pas entrer en lice pour débattre de la vérité de nos histoires, ni les éplucher trop librement pourne pas ravir ce beau thème où pourra si bien s’escrimer notre poésie française, cette poésie non seulement agrémentée, mais pour, ainsi dire refaite à neuf par nos Ronsard, Baïf et du Bellay : ils font tellement progresser notre langue que bientôt, j’ose l’espérer, nous n’aurons rien à envier auxGrecs ni aux Latins, hormis le droit d’aînesse.Certes, je ferais grand tort à notre rime (j’use volontiers de ce mot qui me plaît, car bienque plusieurs l’aient rendue purement mécanique, j’en vois toutefois assez d’autres capables del’anoblir et de lui rendre son premier lustre). Je lui ferais, dis-je, grand tort en lui ravissant ces joliscontes du roi Clavis, dans lesquels s’égaiera si
télécharger le documehttps://contact-blog.fr/download/49/nt:
Ceci est un commentaire sur la proposition n°2 avec une photo